vendredi 31 juillet 2009

Rêve érotique




La Terre s'est carré du pernod dans la goule
Assassinée au zinc d'un café Vendredi
ça devait être un treize où le destin s'aboule
La Terre est soûle et prend son pied dans mon lit

samedi 25 juillet 2009

Les feintes amoureuses... 2



Acrylique
20 x 20 cm
2001

....dans l' Hypnerotomachin Poliphili :
Le corps n'est pas réduit au squelette mais les chairs restantes sont imprégnées de terre
formant un magma sec et comme cartonné

Tiré de : " Les fabricants de désert "

A suivre....


vendredi 24 juillet 2009

Les feintes amoureuses... 1



Acrylique sur papier Japon
huile sur papier à cigarette
20 x 20 cm
2001

Le livre que lit le moine Ô est une histoire de l'anatomie
un ouvrage de grand format posé bien à plat sur la table
ouvert sur la reproduction en pleine page d'une planche de Zorzi de Casteldelfranco
disciple de Mondino di Luzzi
accompagnée en regard de la description que
un siècle et demi plus tard
en donna François Béroalde de Verville dans son " Tableau des riches inventions couvertes du voile des feintes amoureuses" qui sont représentées dans l'Hypnerotomachia Poliphili :

tiré de : "Les fabricants de désert"

A suivre ...

jeudi 23 juillet 2009

Pour Corinne



Encre crayons de couleurs
30 x 20 cm
2009

mercredi 22 juillet 2009

étude pour " Le testament "



Acrylique encre pastels
30 x 20 cm
2009

Je suis François, dont il me poise,
Né de Paris après Pontoise,
Et de la corde d'une toise* (*grâce à une corde de la longueur d'une toise
Saura mon col que* mon cul poise (* ce que)

mardi 21 juillet 2009

étude pour " Le testament "



Acrylique pastels crayons de couleurs
30 x 20 cm
2009

Pour ce qui est de lieu honnête
Faut qu'il soit (mieux) récompensé
Obstant ce qu'il * est insensé (* vu que)
Puisqu'il n'a de sens qu'une aumoire* (armoire)
Qu'on lui baille l'Art de Mémoire

lundi 20 juillet 2009

étude pour " Le testament "


Acrylique encre crayons de couleurs
30 x 20 cm
2009

La pluie nous a débués* et lavés (*lessivés)
Et le soleil desséchés et noircis;
Pies, corbeaux, nous ont les yeux cavés* (*creusés)
Et arraché la barbe et les sourcils,
Jamais nul temps nous ne sommes assis